Maxime Le Bras
People & Talent @ Alan
13 janvBien-être au travail

Alan, le pari de Marion Pigné

Marion a rejoint Alan courant 2020, en tant que commerciale Grands Comptes au sein de l’équipe Sales. Après plusieurs expériences réussies dans de grandes entreprises, elle a choisi de parier sur une nouvelle manière de faire de l’assurance. Dans cette interview, elle pose les doutes qui l’animaient au moment du choix, présente ses nouvelles méthodes de travail, et tire un premier bilan de son expérience.

Marion Pigné

Alan : Après avoir travaillé une dizaine d’années au sein d’acteurs historiques du secteur Banque & Assurance, tu as décidé de nous rejoindre. Qu’est-ce qui t’as convaincue ?

Marion Pigné : J’ai toujours suivi avec intérêt l’évolution d’Alan : au début c’était un OVNI, et puis le marché a vite compris que la proposition de valeur d’Alan répondait à des besoins réels. De mon côté, après une dizaine d’années chez des acteurs historiques du secteur, j’avais besoin d’un nouveau regard sur mon métier mais surtout de nouvelles perspectives à proposer à mes clients.

“J’aurais du mal à revenir en arrière”

A. Quelles sont les choses que tu proposes à tes clients aujourd’hui et que tu ne pouvais pas proposer dans tes expériences précédentes ?

M.P. : Avant d’arriver, je lisais beaucoup qu’Alan voulait être un partenaire de santé, c’était assez flou pour moi et je pensais que c’était simplement du marketing. Depuis mon arrivée, j’ai pris conscience de ce qu’il y avait derrière cette notion, à la fois pour les équipes RH et également pour les salariés.

A. Alan est, comme les autres assurances, un partenaire pour les équipes RH pour qui la gestion des assurances est extrêmement chronophage, technique et juridique… qu’est-ce qui nous différencie des autres ?

M.P. : On est aussi un partenaire pour les salariés : les remboursements sont très rapides (parfois avant même que la carte de crédit soit débitée 😇). Mais Alan c’est aussi un “chat” avec des médecins, de la télé-consultation, de la géolocalisation de professionnels de santé avec des estimations des honoraires de façon instantanée… J’ai vraiment découvert un monde qui n’existait pas auparavant !

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Marion, depuis qu'elle a découvert Alan (allégorie).

A. Quelles étaient tes appréhensions au moment de rejoindre Alan ?

M.P. : J’appréhendais la culture de l’écrit. Est-ce que c'est vraiment appliqué ou juste une invention pour la “marque employeur” ? Qu’est-ce que cela signifie ? L’équipe avait identifié cette difficulté à mon arrivée et m’a énormément aidé. Dès les premiers jours, ma “Role Buddy” et mon “Culture Buddy” m’ont accompagnée dans ce nouveau cadre de travail. Ce qui me faisait peur au début comme la culture de l’écrit, la totale transparence ou la responsabilité collective est maintenant devenu naturel pour moi et j’y trouve beaucoup de points positifs.

Par exemple, la transparence : je sais quelle décision a été prise, et pourquoi elle l'a été, sur tous les sujets, depuis la création d'Alan. Je peux y réagir, commenter, et y apporter “ma pierre" même s'il s'agit d'une décision qui semble être entérinée. Pas besoin donc de faire de la "politique", d'être invitée aux "bonnes réunions", de connaître les "bonnes personnes"…

A. Il y avait autre chose ?

M.P. : Oui, ma seconde crainte portait sur ma réussite en tant que commerciale : je passais d’un acteur numéro 1 mondial à un challenger. Est-ce que professionnellement je ne me mettais pas en risque ? Si ça se passait mal, comment allais-je faire pour retrouver ma situation précédente ? j’ai décidé de faire confiance au produit proposé par Alan et non à la taille de l’entreprise. Bien m’en a pris, aujourd’hui j’aurais du mal à revenir en arrière.

“Je suis meilleure techniquement”

A. Techniquement, tu es en première ligne pour concevoir (parfois de zéro) des accords avec nos prospects. Tu peux nous en parler ?

M.P. : Avant, dans le courtage, mon quotidien n’était pas de tarifer mais d’obtenir des tarifs de la part du porteur de risque (les assureurs), et ensuite de vérifier s’ils étaient en cohérence pour éventuellement les challenger. Je ne connaissais absolument pas la tarification et le coût des garanties de manière aussi détaillée — en fonction d’une démographie, d’un âge moyen, d’un secteur géographique, etc.

Aujourd’hui, je suis meilleure techniquement. Je peux tarifer seule (grâce à des outils internes), je peux moduler et voir comment a été calculé ce tarif. Pour moi, c’est une révolution 🤯

A. Ton expertise est précieuse pour nous, comment est-elle perçue en interne ?

M.P. : J’ai régulièrement l’occasion d’échanger sur les bonnes pratiques des acteurs historiques, sur la façon d’aborder certains clients, certains partenaires sociaux, et j’ai la chance d’avoir des collègues très curieux et ouverts avec qui j’ai vraiment l’impression de réfléchir à la meilleure solution pour nos clients. Ici, je sens que l'effort est collectif et je suis ravie d'affiner mon expertise et mon approche avec mes clients.

A. Qu’est-ce que tu dirais, pour finir, aux spécialistes de l’assurance qui seraient tentés de nous rejoindre ?

M.P. : Les gens qui sont curieux et qui aiment le challenge, je les invite vraiment à nous rejoindre. On ne cherche pas des extraterrestres chez Alan, ou des humains avec trois jambes. Pour s’adapter ici, ce sont les mêmes traits de caractère qui sont requis dans le secteur traditionnel !

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