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1 septSanté

💬 Témoignages : reprendre le travail avec un jeune enfant.

L’heure de la fin du congé maternité / paternité a sonné. 🔔 Il faut reprendre sa vie professionnelle où on l’avait laissée.

À la maison, tout a changé dans l’intervalle. Et en entreprise, en notre absence, de l’eau a coulé sous les ponts.

Séparation, manque de sommeil, changements de priorités, nouveaux horaires...

Comment vivre au mieux sa réadaptation à la vie de bureau ?

Mathilde, 30 ans, a un petit garçon de 1 an et 2 mois : Clément

“J’avais prévu de prolonger mon congé maternité mais les choses se sont passées autrement.

On me propose une promotion à condition de reprendre avant les 3 mois de Clément pour assurer la passation. Je dis oui sans hésiter.

D’un côté, ce nouveau challenge professionnel me passionne. De l’autre, il m’arrive de regretter de ne pas être à la maison avec mon bébé ou de ne pas avoir repris mon ancien poste, plus confortable.

J’ai la chance d’avoir une entreprise souple vis à vis des jeunes parents : j’ai pu être présente pendant l’adaptation de mon fils chez une nounou qui lui était entièrement dédiée et négocier de ne pas travailler les mercredis après-midis.

Cela nous a permis à tous de prendre un nouveau rythme, de façon progressive et adaptée à nos besoins du moment.”

Ce qui a aidé Mathilde dans cette période délicate :

  • 🤱 Une personne relais de confiance attentive au sevrage de son bébé et qui a fait équipe main dans la main avec sa famille
  • Un rythme flexible pour une reprise riche en enjeux, mais pas brutale.

Adrien, 32 ans, a une petite fille de 1 an et 2 mois : Pia

“J’ai choisi de prolonger mon congé paternité légal de 2 semaines de congés. En accord avec mon employeur et mes clients, j’ai donc coupé pendant un mois pour découvrir mon bébé, le rôle de parent et être en soutien de la jeune maman physiquement éprouvée par l’accouchement. Une parenthèse hautement bénéfique pour tous les trois !

Lors de ma reprise, j’ai aménagé mon planning de manière à réduire mes déplacements à la fois en termes de fréquence et de durée. Je les anticipe davantage en partageant les dates bien en amont avec ma compagne.

Côté horaires, j’ai opéré un glissement : je n’ai pas souhaité travailler le soir. J’avance mon réveil et commence plus tôt le matin quand c’est nécessaire, ce qui me permet d’aller chercher Pia et de passer du temps avec elle.”

Les outils d’Adrien :

  • 🚫 Une coupure nette pré-reprise, anticipée pour être 100% consacrée au foyer
  • 🗓️ Un planning ajusté dans lequel le couple se répartit de façon équilibrée les plages avec l’enfant en fonction des contraintes professionnelles de chacun, ici : maman le matin, papa le soir.

Sarah, 31 ans, a une petite fille de 1 an et 3 mois : Tamar

“Après la naissance de Tamar, j’ai démarré un nouveau job, m’associant à une personne que je connaissais peu et auprès de qui je cherchais à faire mes preuves.

Je continuais à allaiter ma fille en tirant mon lait sur mon lieu de travail.

J’ai eu la chance de tomber sur quelqu’un de très compréhensif qui a valorisé ma démarche et de disposer d’infrastructures qui m’ont permis de continuer.

Avant ma maternité, j’avais tendance à avoir des journées de travail extensibles. Désormais, plus de “au pire je finirai ce soir”. J’ai du redoubler d’organisation pendant mon temps de travail circonscrit.

Les clés d’une bonne reprise selon Sarah ?

  • 📢 Une communication transparente avec son associée et sa team, liée à une prise de conscience de ses besoins au bureau et à leur verbalisation claire
  • 💻 Une organisation renforcée de son temps de travail à l’aide d’outils digitaux.

“Après une naissance, le syndrome de la bonne élève est mis à mal. J’apprends encore à accepter que mes priorités ont changé et à ne plus me préoccuper de ce que les autres peuvent penser, pour ne pas rajouter de tension à ma journée.”

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