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3 juinSanté

💬 Témoignages : (sur)vivre aux réveils nocturnes des enfants, de 0 à 6 ans.

Voici le témoignage de Laura, qui apprend à (sur)vivre aux réveils nocturnes de son fils :

" Les enfants et le sommeil, c’est tout un art. Il y a d’abord les nourrissons qui vous réveillent dès que possible entre 2 biberons et quelques coliques. Cette délicate période passe, la sieste se fait longue, le coucher presque rapide. Mais les dents pointent le bout de leur nez et votre petit, enchaîne maladie sur maladie. Et les nuits agitées sont de retour.

Quand les dernières molaires sont sorties et que le système immunitaire des enfants est quasi en titane vous commencez à respirer. Mais ne vous y trompez pas, lorsque votre enfant approche des 2 ans, de nouvelles difficultés apparaissent. 🤯

Pour vous, il était écrit qu’après 24 mois vos nuits seraient plus paisibles. Mais non. (Et ça fait mal).

Parce qu’à partir de 2 ans, ils découvrent leur indépendance, passent de la couche au pot, du petit lit au grand. Ils usent (abusent) du non. Et cerise sur le gâteau, voilà que les cauchemars apparaissent. Et vous, chers parents, êtes sacrifiés sur l’autel du sommeil. C’est inévitable et spectaculaire. 🥱

Vous serez toujours ceux qui se lèvent quelle que soit l’heure et quelle que soit la raison. Vous êtes ceux qui rassurent, qui écoutent. Ceux qui font disparaître les mauvais rêves.

Pas plus tard qu’hier, vers 1h30, j’ai entendu mon petit hurler. Le hurlement distinct du cauchemar, celui qui est teinté d’angoisse. Je suis entrée dans sa chambre et j’ai voulu lui rendre son doudou qui était à l’autre bout du lit. Réponse “non, nooooon.” Ok, j’essaie de lui faire un bisou, pour le rassurer “non, non, nooon”, j’essaie de lui rendre sa sucette. Encore et toujours “NON.”

Comme mon fils n’est pas Nancy Reagan, j’ai compris que son message n’était pas politique. Je me suis donc assise près de son lit, en chuchotant et répétant “maman est là, tu fais un cauchemar, tout va bien.” Il a fini par se calmer et je suis sortie sur la pointe des pieds en laissant la lumière du couloir allumée.

J’aimerais vous dire que j’ai trouvé la solution, pourtant ce serait trop simple. Ce qui marche aujourd’hui ne fonctionnera sûrement pas demain.

Mes conseils

Mais une chose est sûre, il est indispensable de mettre en place un rituel, d’installer une routine. Votre enfant comprendra que l’heure du coucher approche et pourra s’y préparer sereinement. Parce qu’un petit sera moins angoissé s’il peut s’endormir paisiblement.

Il est important que cette routine respecte des horaires bien précis. Vous allez donc avoir (selon vos habitudes) le repas, le bain, l’histoire et/ou la chanson. Soyez patients, quelques fantaisies vont apparaître et elles seront parfois à la limite du raisonnable. Certains parents doivent faire un câlin à chaque peluche. Qu’il y en ait 2 ou 10.

J’avais moi même mes habitudes et toute petite, mon père devait absolument me passer le 33 tours d’un remix de Jive Bunny (choix discutable). Tous les soirs. Sans exception. J’avais aussi une lumière à portée de main, que je pouvais allumer quand le besoin se faisait sentir.

Alors comme chaque parent (je suppose), j’expérimente. Tentant de reproduire ce qui fonctionnait pour moi et ce qui fonctionne pour d’autres enfants. Et surtout je reste zen. J’ai fait la paix avec ces réveils nocturnes. 🧘‍♀️

Je vous promets que ça va s’arranger. En tout cas je l’espère."

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